Philippe Thiollier

Marc_Alaux Pauline_Beeckmans Florie_Bodin Didier_Labouche François_Lantz Paul-Erik_Mondron Reynald_Mongne Xavier_Mouginet Lucille_Pachot Armand_de_Saint Sauveur Philippe_Thiollier Marc_Wiltz

Muong Ngoy – Luang Prabang (Laos)
Année 2012
© Vincent Jalbert
Ingénieur. Dirige L’Asiathèque depuis 2009.

Né à Kaboul en 1967, Philippe Thiollier a vécu dans plusieurs pays d’Asie alors que son père y occupait différents postes (Afghanistan, Vietnam, Malaisie, Laos). Il a obtenu un diplôme d’ingénieur à Paris en 1990 et a exercé comme tel en Malaisie et au Cambodge jusqu’au milieu des années 1990. Au cours de ces années, il s’est tourné vers la production cinématographique, en documentaire et fiction, continuant sa route dans divers pays du monde (Japon, États-Unis, Russie, Hongrie, Maroc, Inde, etc., sans oublier la France).

En 2005, parallèlement à sa carrière dans la production cinématographique, Philippe Thiollier intègre, en tant qu’assistant d’édition, L’Asiathèque, maison d’édition fondée en 1973 par ses parents, Alain et Christiane Thiollier. Il en devient le directeur en 2009 et a mené depuis de nombreux projets d’édition de méthodes de langues et de dictionnaires, d’ouvrages de connaissance du monde et de livres de littérature (traduite et en français) couvrant plusieurs aires culturelles, principalement la Corée, la Chine et Taiwan, ainsi que le Japon et l’Inde.

Avec la publication de Scènes de vie en Corée par Martine Prost, Philippe Thiollier inaugure une approche éditoriale de non-fiction narrative : sa nouvelle collection « Liminaires » a en effet pour vocation de témoigner d’un ailleurs géographique et culturel au travers de textes littéraires. Après Taiwan avec Une tablette aux ancêtres et la Corée avec Halabeoji, c’est au tour du Japon de révéler l’un de ses visages les plus touchants avec Lettres d’Ogura.

Tout en continuant d’enrichir les collections existantes, notamment « Monde coréen » et « Espace tibétain », Philippe Thiollier en crée deux autres sur Taiwan : « Taiwan Fiction », qui présente au lecteur francophone des écrivains contemporains remarquables ; « Études formosanes », qui permet un regard sur le monde au prisme des problématiques de l’île de Taiwan. Dans la dynamique de ces deux dernières collections, il a publié deux livres sur le cinéma taiwanais : Nuages mouvants de Hsieh Hai-meng, chronique sur la réalisation du film The Assassin de Hou Hsiao-hsien, et La Cité des douleurs, sur le film éponyme du même réalisateur. Il prépare à présent une nouvelle collection de littérature de Chine continentale.


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